Sécurité
Sécuriser son accès à distance en 10 points
· 8min de lecture
Un accès à distance mal configuré transforme chaque session en porte d’entrée. À l’inverse, dix mesures simples et cumulables ramènent le risque à presque zéro. Voici la liste, du compte utilisateur au réseau.
1. Verrouiller les comptes avant tout
L’authentification est la première ligne de défense. Ubidesk impose l’authentification multifacteur sur tous les comptes, avec le choix entre TOTP, passkeys et clés FIDO2. Un mot de passe seul, même robuste, ne suffit plus : si le technicien est la cible, la session est la cible.
2. Chiffrer la session de bout en bout
Le chiffrement se joue à trois niveaux : TLS 1.3 pour le canal, AES-256-GCM pour les données et ECDH pour l’échange de clés. Chaque session dispose de ses propres clés, générées pour l’occasion. Une clé compromise ne compromet donc qu’une seule session, pas l’historique ni les suivantes. Voir notre glossaire du chiffrement de bout en bout.
3. Préférer un client sans installation
Pour les sessions ponctuelles, le client temporaire d’Ubidesk se lance à la volée : pas d’installation, pas de droits administrateur, rien qui reste sur la machine après la session. Moins le logiciel s’installe profondément, moins il offre de surface d’attaque.
4. Exiger une confirmation avant chaque transfert
Aucun fichier n’entre ni ne sort sans confirmation explicite de l’utilisateur. La règle ne souffre aucune exception chez Ubidesk, y compris pour les comptes d’entreprise. C’est le meilleur rempart contre le vol de données pendant une session légitime.
5. Limiter les accès non surveillés au strict nécessaire
L’agent non surveillé doit rester l’exception, réservée aux machines que vous gérez vraiment. Chez Ubidesk, il se reconnecte automatiquement après un redémarrage, y compris en mode sans échec, et le Wake-on-LAN permet de n’allumer un poste que lorsque l’intervention l’exige.
6. Ne pas multiplier les ports ouverts
Chaque port ouvert est une porte de plus. Ubidesk fonctionne exclusivement sur le port 443, le même que le trafic web classique. Résultat : rien à débloquer de spécial dans les pare-feu, et aucune règle exotique à maintenir.
7. Activer la détection des comportements suspects
La Trust Layer d’Ubidesk surveille ce qui se passe pendant la session : ouverture d’une banque en ligne, mention de cartes cadeaux, tentative non sollicitée. Les sites bancaires et les champs de mot de passe sont floutés automatiquement, et chaque entreprise passe une vérification KYB avec badge de technicien vérifié.
8. Choisir la bonne résidence des données
La sécurité juridique compte autant que la technique. Les données Ubidesk peuvent résider dans l’Union européenne, au Canada ou aux États-Unis, au choix. Ce choix répond aux obligations du RGPD comme de la Loi 25 du Québec.
9. Demander des preuves de conformité
Un éditeur qui se dit sérieux doit le prouver. Ubidesk applique le RGPD et la Loi 25, et ses certifications ISO 27001, SOC 2 et HIPAA sont en cours d’obtention. Vérifiez le statut réel de chaque certification auprès de l’éditeur, sans vous contenter d’un logo.
10. Relire les réglages régulièrement
Aucune configuration ne survit à l’organisation : départs, arrivées, changements de poste. Passez en revue les comptes, révoquez les accès inutilisés et appliquez le principe du moindre privilège. L’authentification multifacteur est un bon point de départ pour cet audit trimestriel.
Par où commencer
Inutile de tout déployer d’un coup. Commencez par l’authentification multifacteur, le chiffrement et la confirmation des transferts : ces trois mesures couvrent déjà l’essentiel des incidents. La résidence des données, les audits et les règles de session suivent à mesure que le parc grandit. Un audit trimestriel de vingt minutes suffit ensuite à maintenir le niveau.
Ces dix points se mettent en place en une après-midi avec le support à distance d’Ubidesk, pensé pour les équipes IT qui veulent sécuriser sans alourdir le quotidien.